Loïc Tribot La Spière, Délégué général du CEPS
Jérôme Cloarec, Président de l'Atelier Europe
« Présidence espagnole - Rencontre avec Bruno Delaye, Ambassadeur de France en Espagne, et François Bonet, premier conseiller | Accueil | Les 60 ans de la Déclaration Schuman vus d'Irlande »
URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a010535f7c1fc970c0133ef1fd04c970b
Voici les sites qui parlent de Cessons de tergiverser: pas d’Union monétaire possible sans une véritable union économique ! :
Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.
Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.
Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.
Difficile à lire? Voir un autre code.
L'Histoire à montré les trois éléments nécessaires à l'avancée du projet européen : les circonstances (l'après-guerre et la CECA, puis l'accélération du marché unique après les chocs pétroliers), les hommes, et les institutions (comme l'a joliment dit Monnet, "Rien n'est possible sans les hommes, mais rien n'est durable sans les institutions").
Les circonstances sont là, les institutions aussi, après la période de purgatoire qu'à représenté la victoire à la Pyrrhus du traité de Lisbonne. Peut-on espérer que les Merkel, Sarkozy, Barroso, Rompuy...deviennent les petits fils des pères fondateurs? S'il n'est pas interdit d'espérer, il est plus que permis d'en douter.
Mais à défaut, ils porteront devant l'Histoire la reponsabilité du déclin européen et de la mort du projet le plus ambitieux depuis le second conflit mondial.
Rédigé par : Friediech Hayek | 13 juin 2010 à 22:51